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Donc, dans l’univers imprévisible (et impitoyable) du show-biz, vient d’apparaître François-Xavier Demaison.
Mettons de côté l’histoire – désormais bien connue – de sa conversion au monde du spectacle, suite aux attentats du 11 septembre 2001, et parlons de ce que nous avons personnellement ressenti en le découvrant sur une scène.
À savoir que Demaison est peut-être bien l’humoriste complet que nous attendons depuis longtemps. Qu’il soit drôle – mais vraiment très drôle – et énergique, au-delà de tout ce que les mots peuvent exprimer, la chose est évidente. Qu’il ait (déjà) du métier, comme on dit, c’est entendu. Qu’il soit également un vrai comédien, c’est vrai. Mais il y a plus. Et ce plus n’est pas facile à dire, parce que c’est une chose que l’on ressent tout au long de son spectacle, de manière à la fois forte et diffuse.
Il y a d’abord l’étonnante richesse de ses moyens d’expression (mots, voix, gestuelle) que Demaison utilise avec maîtrise et intelligence, mais surtout avec un plaisir communicatif – quasi enfantin – qui donne encore plus de valeur et de sincérité à la performance du comédien.
Plus subtil, enfin : il y a cette culture sous-jacente, ces références discrètes, qui nourrissent personnages et situations et confèrent au spectacle une richesse et un poids que l’on trouve rarement chez les humoristes.
En fin de compte – direz-vous – de quoi nous parle ce spectacle ? Lâchement, nous avons envie de répondre : venez et vous verrez.
Le chiffre 2001 était déjà associé à un grand film de science-fiction et à un événement new yorkais dramatique. Il pourrait marquer la naissance d’une nouvelle étoile de la scène que nous baptiserons FXD 2001.
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